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La plante : Arbre torturé car
on en rabat les branches pour en faciliter la récolte, il pousse à Nosy
Be et autour, au nord-ouest de l’Ile, en direction des Comores le
principal producteur.
La fleur jaune verdâtre est extrêmement odorante et capiteuse. On la
récolte une bonne partie de l’année.
L'huile essentielle : On distingue plusieurs essences d’ylang-ylang :
extra, première seconde et cananga. On les obtient en fractionnant la
distillation par un simple changement d’essencier dont seuls les
distillateurs expérimentés savent choisir l’instant. La notre, essence
dite « totum » qui contient toutes les fractions, est plus
particulièrement destinée à l’aromathérapie. Elle contient des
sequiterpènes, du linalol, des esters et des phénols.
AROMATHÉRAPIE
C’est une huile antihypertensive, antiinflammatoire et
antispasmodique,
rééquilibrante nerveuse, décontractante et aphrodisiaque.
Elle est aussi régénératrice cellulaire et revitalisante des téguments
et phanères.
La principale utilisation interne de l’ylang est l’hypertension, ainsi
que les spasmes de l’abdomen et du petit-bassin.
En externe on l’utilise pour les soins de la peau, les cheveux et ongles
cassants, en massages aphrodisiaques et en diffusions pour la dépression
et le stress.
Usage interne
3 gouttes 3 fois par jour avec miel.
Usage externe
En huiles de massages (5 à 10 %), en diffusions ou inhalations (quelques
gouttes dans un bol d’eau chaude).
On peut en ajouter quelques gouttes dans une crème de soins du visage,
dans une huile capillaire.
Contre-indications :
aucune grave contre-indication connue, mais une
diffusion trop prolongée peu occasionner des maux de tête.
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