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La plante :
C’est une graminée,
sauvage en Inde , mais cultivée à Madagascar. Elle pousse en touffes
odorantes. Ses fleurs, minuscules, ont une couleur rougeâtre. Autrefois,
elle arrivait en Europe, par Constantinople, sous le nom d’herbe
indienne.
L'huile essentielle : on distille l’herbe fleurie. Parfois utilisée pour
falsifier l’essence de rose, l’huile essentielle de palma rosa a des
évocations de rose et de géranium sur une base légèrement citronnée. Sa
couleur est jaune pâle. Elle contient du géraniol, des sequiterpènes et
des esters.
AROMATHÉRAPIE
Antibactérienne, antivirale et antifongique à large spectre, tout en
étant douce à la peau, c’est une huile de base de la trousse
d’aromathérapie.
C’est une essence tonique (cardiotonique, utérotonique, neurotonique).
C’est également une huile régénératrice de la peau et stimulante
tissulaire, donc précieuse en cosmétologie.
Conseils d'utilisation et précautions d'emploi :
Interne : on peut la prendre à raison de 3 gouttes 3 fois par jour, par
exemple pour une entérite virale. Cependant, ses bienfaits cutanés nous
feront privilégier la voie externe.
Externe :
En frictions sur le cou et la poitrine avec 50% d’huile d’amande douce
ou autre huile pénétrante dans les cas d’angines, otites, sinusites. Y
ajouter des bains ou une diffusion atmosphérique.
En massage sur le bas-ventre (avec laurier), 3 ou 4 fois par jour, en
cas de cystite, vaginite, salpingite
En diffusion pour la fatigue cardiaque, le stress (avec bois de rose et
petit-grain oranger), ou encore en eau de toilette.
En bains pour la fatigue nerveuse, l’épuisement. Faire un sel de bain en
ajoutant 30 à 40 gouttes d’essence à 50 g de sel marin.
En bain également pour l’acné, l’eczéma, les cicatrices, les escarres.
Diluée à 50% d’alcool sur les mycoses cutanées.
Pure, localement, comme anti-transpirant.
Pour les soins de la peau (antiride), à raison de 1% pour le visage ou
2% pour le corps, dans une huile ou un lait de toilette neutre.
Contre-indications :
Aucune en usage normal.
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